Nanterre est un bastion communiste depuis 1935 , trente ans après la chute du mur de Berlin et en cette période de dégagisme , on peut s'inquiéter de l'avenir d'une municipalité dont la majorité est encore grandement constituée de membres du Parti communiste souvent masqués sous l'étiquette bien pratique "société civile" . En accueillant dans sa dernière équipe des membres d'associations généreusement arrosées par la ville de Nanterre, Patrick Jarry espère garder la place forte mais pour combien de temps lorsque l'on voit qu'il a été élu avec 17 % des suffrages des électeurs inscrits et un taux d'abstention de 66%.

Un véritable affront au non renouvellement des mandats qui malheureusement finit par créer ,comme dans toutes les communes où les maires multiplient des mandats successifs des réseaux d'influence, du copinage, des délits de favoritisme et l' arrosage systématique de certaines associations à l'approche des élections et même en cours de mandat. Le décès du jeune Nahel a hélas aussi montré que le clientélisme et l'attitude pourtant conciliante de la municipalité avec certains auteurs d'"incivilités" n'avaient pas empêché des écoles d'êtres incendiées et des équipements publics d’être détruits. Comme chacun des maires de cette ville Patrick Jarry a démissionné à mi-mandat et désigné son successeur qui comme lui n'appartient à aucun parti ( rires)...



Affichage des articles dont le libellé est institut Ibn Badis. Afficher tous les articles
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dimanche 9 février 2025

Pourquoi la ville veut-elle vendre l'école du Plateau à l'institut Ibn Badis et pourquoi l'état s'y oppose t-il ?

  

 

   Au prochain  prochain conseil  municipal  convoqué  rapidemment  le  10  février  prochain , la  majorité  municipale qui semblait  vouloir accélérer  la  vente de l'école  du plateau  et a  remis  une  délibération à ce  sujet qui devrait aussi inclure  le contre   projet  du  département dédié  à  l'emploi des jeunes.  On se  demande  si  le  clientélisme de  la  majorité  municipale est  sans  limites, et avec  ce  désir  quasi obsessionnel de  vendre cette  école à l'institut  Ibn Badis, la  ville  cède  au communautarisme car  il s'agit d'une  mosquée  radicale et  nos  élus  semblent feindre  de  l'ignorer.  

 Le  feuilleton  a, commencé  en  2019  lorsque  la  ville  à  décidé  de  vendre  à un  prix défiant  toute  concurrence(  2,7 millions d'euros , un  bien estimé  par  France Domaine  la direction de l'immobilier de l'Etat  à 5,4 millions d'euros) l'école   du Plateau qui accueillait le centre  de  formation pour adultes APFA. Il s'agit d'un précédent quasi- unique  une  ville  qui vend  une  école  de  la  République  même  désafectée  à une  association religieuse qui prone  un  islam  très  rigoureux, 

Le  préfet  quant  à  lui  s'est  opposé  à  la  vente car  le  prix était  inférieur  à  celui des  domaines, on frisait  le  favoritisme. 

    En 2022 la  ville  revient   à la  charge  mais   a oublié  de  demander  le déclassement  de l'édifice  d'où une  nouvelle  opposition du  préfet

  En décembre  2024 , le  conseil municipal entirinait  la  vente  de  l'école  du plateau attenante  à l'institut Ibn Badis à ce  dernier  institut par  48 voix  sur  53  (5 conseillers  municipaux  ne  prenant pas  part au vote). Les  arguments  de  la  majorité  municipale  étaient  plutôt  fallacieux, elle  justifait cette  vente  en ces  termes:

" l’Institut Ibn Badis avait demandé à la Ville de Nanterre de pouvoir acquérir les locauxqui jouxtent son immeuble actuel. Situés 229/231 avenue Georges Clémenceau, ces locaux sont propriétés de la Ville de Nanterre. Leur positionnement dans la continuité des locaux de l’Institut Ibn Badis, leur superficie et leur disposition répondent parfaitement aux besoins de l’Institut."
"La Ville de Nanterre est tout à fait consciente des difficultés que rencontre l’Institut Ibn Badis pour l’accueil du public dans des conditions satisfaisantes de sécurité. Cette situation est due notamment à l’absence de lieux de culte dignes de ce nom pour les habitants de confession musulmane dans les communes voisines La Ville de Nanterre a toujours été attentive à la possibilité pour nos concitoyennes et concitoyens qui le souhaitent, d’exercer le culte de leur choix dans des conditions décentes, en particulier des conditions de sécurité, et dans le respect des lois".
"Des relations constructives existent avec les différents cultes. C’est ainsi que la Ville contribue à la préservation de la cathédrale Sainte-Geneviève qui est propriété de la commune" (c'est  une  obligation légale  car  l'édifice   été  construit  avant 1905 et  son entretien est du ressort  de  la  commune). De la même manière, la Ville de Nanterre a créé les conditions pour que la communauté juive dispose d’une synagogue dans le centre ancien, dans des locauxmunicipaux qui lui sont loués."

Mais  là il ne  s'agit  pas  de  quelques  mètres  carrés  mais  d'une  parcelle entière de 4000 m² .

Le  terrain qui doit etre  cédé  est  presque  trois  fois  plus  grand que  l'emprise actuelle  de  la  mosquée, il s'agit  d'un projet  pharaonique qui aura aussi  pour  effet  de raser des arbres  centenaires. 


les  élus  de  Nanterre  qui  ont  voté en décembre   se sont  assis  sur  la loi de  1905  et  le  prinicipe  de  laïcité.


 


       

L'institut  porte  le  nom d'un  représentant  du wahhabisme et  pratique  un islam très  rigoureux. L'école  de l'institut a  déjà  été  mise  en cause  par  l’éducation nationale. L'institut est dirigé par Rachid Abdouni, connu pour son prosélytisme et ses discours hostiles à la République largement relayés sur les réseaux sociaux, fonctionnaire  territorial à Nanterre,  membre  UNSA du comité social territorial, il avait attaqué en  2011  le  maire  de  Nanterre en justice  parce  qu'il réclamait  le  droit  de  prier  sur  son lieu de  travail.


 

L'association  Irchad  à l'origine  de  l'institut aurait  aussi  accueilli jadis  des prédicateurs  controversés comme 
Hassan Iquioussen (proche  des  Frères  Musulmans), page  wikipédia
Rachid Houdeyfa  , page  wikipédia
Nabil Ennasri admirateur du théologien phare des Frères musulmans et animateur des "journées de retrait de l'école" contre la "théorie du genre" en 2014.
Pourquoi la  ville  s' obstine-t- elle  à vouloir  vendre  une  école  de  la  République  à une  mosquée  décrite  comme  radicale ?

 Est-ce  le clientélisme  électoral qui pousse  la  majorité   municipale  à s'asseoir sur  la  loi de  1905 ?

 On ne  peut que  s’étonner aussi   de  la  complaisance  de  l’ex  conseillère  municipale  d’opposition Camille  Bedin dans  cette  affaire et le  ridicule de Kader Selmet, maire adjoint aux cultes qui assurait que : « L'institut Ibn Badis va respecter la dimension patrimoniale de l'école. Il tient par exemple à rénover l'inscription liberté, égalité, fraternité sur la façade. C'est important pour lui.»

 La  majorité municipale  serait-elle infliftrée  par  des  proches  de  la  mouvance  salafiste ? Les anciens athhées communistes supposés être  anticlréricaux  se seraient  ils  convertis ?

A bientôt  si vous  le  voulez  bien

dimanche 19 janvier 2025

Le déclassement

 


 

La   ville  de  de  Nanterre  a encore  franchi  un pas  vers  le  communautarisme. 

    Au conseil municipal du 9 décembre, le  déclassement  de  la  parcelle  occupée  par l'ancienne  école du Plateau , occupée  par  l'AFPA jusqu'à ce  qu'elle  quitte  les  lieux et  convoitée  par l'association Ibn Badis parcelle que  la  municipalité  lui avait promise   au  mépris  de   la loi .

 Aucune  réserve  n'a  été  faite  quant  à l'avenir des  locaux  qui sont  pourtant classés  à l’inventaire  du patrimoine et sont  protégés, la  ville est  beaucoup plus  soucieuse  des  tours  Aillaud que  de  ce  bâtiment  du début du siècle  dernier. Quant  à la  Société  d'histoire  de  Nanterre, elle  est  bien silencieuse...


        L'institut  Ibn Badis  pourra-t-il raser  les  locaux et les  reconstruire en béton ?Il s'agit  d'un bâtiment  remarquable  protégé et  le  projet  pharaonique de  l'institut Ibn Badis ne  semble  pas  se préoccuper du  patrimoine à en croire  cette vidéo:


La municipalité semble avoir voulu agir dans l'urgence et le Préfet s'est opposé à cette délibération.L'ancien préfet s’était d'abord opposé  à la  vente car le  prix  était inférieur  à l’estimation des  domaines puis  une  nouvelle fois   au motif que le  déclassement de l'édifice n'avait  pas  été  demandé

L'institut Ibn Badis est dirigé par Rachid Abdouni qui était en  2014 secrétaire  général de l'UNSA des  territoriaux de  la  ville  de  Nanterre; en  2011 ,il avait attaqué  le  maire  de  Nanterre  qui lui refusait  le  droit  de  prier  sur  son lieu de  travail et avait été  condamné  aux  dépens  ( comme  quoi la  municipalité n'est  pas  rancunière ... )

 


. L'institut  est connu  pour  l'enseignement et la  pratique  d'un  l'islam plutôt  radical et avait été  épinglé  sur  le  socle  commun de l'enseignement  général en  2017 ,  tout cela  qui ne  semble  pas  déranger   les  48  élus  qui ont  voté  cette délibération et qui  semblent  bien décidés  à vendre  ces locaux  coûte  que  coûte, peu gênés  de céder  un bâtiment  de  la  République  à une  association cultuelle, une  drôle  de façon de  commémorer  de  l'assassinat de 17 personnes par des  islamistes le 15  janvier  2015.

Il convient aussi  de  rappeler cette  note  d'un ministre  en  2003:

M. Raymond Courrière demande à M. le ministre de la culture et de la communication s'il est possible pour une commune de demander le déclassement d'un monument ou d'une partie de monument situé sur son territoire et figurant à l'inventaire des sites classés, et dans ce cas-là, les formalités à accomplir.

A bientôt si vous  le  voulez  bien 

lundi 28 février 2022

communiqué de presse de la ville

 La  ville  s'est  fendu du  communiqué  de  presse  suivant  après  que  le  préfet  ait  encore  retoqué  la  vente  de  l'école attenante  à la  mosquée  Ibn Badis:


 La  municipalité  de  Nanterre  semble  oublier la  loi de  1905 concernant  la  séparation des  églises (cultes ) et  de  l’État.

1/ On ne  voit  pas  en quoi la  commune  doit  accompagner  l’association Ibn Badis  dans  la  recherche  de  nouveaux  locaux .

 2/Dire  que  la  convention a  été  votée  à la  quasi unanimité  n'est  pas  un argument  mais  de  la  pure  langue  de  bois  car  dans  tout  conseil municipal les  décisions sont  toujours  votées  par  l'ensemble des conseillers  municipaux de  la  majorité municipale.

 3/ Dire  que  l’État  veut  contrecarrer  le  projet  est  une  affirmation  un  peu fallacieuse  car  la  ville  de  Nanterre  a  omis  de  demander   le  déclassement  à  l'inventaire  du patrimoine  des  bâtiments  concernés.

4/ Enfin on touche  le  fond  lorsque  la  ville  veut  saisir  le  tribunal administratif  "afin  de  permettre  à  tous  les  habitants  qui le  souhaitent  de pratiquer  le  culte  de  leur  choix en toute  sécurité  et  dignité ". En fait  il ne  s'agit  que  d'une  confession , c'est donc  du favoritisme.

5/ Si  l'Etat se  montre  aussi  réticent  c'est peut-être aussi que  l'institut  porte  le  nom d'un  représentant  du wahhabisme et  que  l'école a  déjà  été  mise  en cause  par  l’éducation nationale.Peut être  que  l'institut  Ibn Badis  est  dans  le  collimateur du ministère  de  l'intérieur


Ce  qui ne  semble  pas  trop alerter le  maire  de  Nanterre  qui semble  prêt a accepter  ces  3 000 000 € même  s'ils  venaient   de  l'étranger . Il n' a  pas  compris  que  le  clientélisme  électoral était  suicidaire.

A bientôt  si vous  le  voulez  bien 


 

lundi 21 février 2022

14 rue des anciennes mairies (suite et fin)

Après  que la  sœur de l'élu  Julien Sage ne soit   parvenue à acquérir le  pavillon situé 14 rue  des Anciennes  Mairies  au prix  de 300 000 € bien au dessous  du  prix  des  domaines qui l'avaientt  estimé 564 000€.  Une  offre  avait  été  faite  au  prix par  le  cabinet  immobilier  CT Home  qui avait  tenté  de  renégocier après  le  prix  à la  baisse. Ce  sont  finalement des  acheteurs  privés  qui  ont  acheté  le  bien  pour  515 000 €  

Après  cette  affaire  qui  faisait  un  peu désordre ,Julien Sage  avait  quitté  le  conseil municipal  en  2018,  mais avait  rejoint la  liste  de  Patrick Jarry en  2020, le  temps  que  l'affaire  soit  oubliée. 


Ces  acheteurs  ont  formé  une  SCI familiale, la  SCI SJTL Start  ( le  nom de  la SCI est  formé à partir  des  initiales des  prénoms  des associés (plus  d'info ici  avec  même  les  statuts  de la SCI), il  faudrait savoir  quand  le  bien a  été  réellement  vendu  et  s'il a été  à  la SCI  où  aux quatre  personnes  formant  cette  SCI. Un permis  de  construire  a été  accordé  qui  prévoit  une sur-élévation jusqu'à 9 m et  une  extension ( zone  UA).

    Peut être ces personnes  comptent-elles   habiter  l'immeuble mais s 'il s'agit  d'une  opération immobilière elle  peut  s’avérer  assez  juteuse  pour  les  acheteurs 200m² revendus  6200 € le m² si ce  n'est  plus  avec  la  flambée  de  l'immobilier  et  l'arrivée  du Grand  Paris  après réhabilitation ( 800€-1200€ par  m² plus  le  prix  d'achat ) .  L'architecte  du  projet qui est  aussi associé ne  s'y est peut-être pas  trompée. Il faut  dire  que  concernant les  estimations  de  travaux la  mairie de  Nanterre a  toujours des  fourchettes très  hautes  comme pour  la  rénovation des  locaux  de  l'école  qui devait  être  vendu  à l'institut  Ibn Badis. 

A bientôt , si vous  le  voulez  bien.

mercredi 9 février 2022

Une municipalité d'amateurs

  


 

     Dans  la  vente à l'institut  Ibn Badis de l'ancienne école située  à coté   à ce  même  institut ( abritant  actuellement  un   centre  de  formation pour adultesAFPA)   , pour  agrandir ses  locaux  et  principalement  ceux  de  la  mosquée , la  mairie  de  Nanterre  a  fait  une  grosse  bourde. 

     Déjà retoquée  par  le  préfet, cette  vente    au prix de 2,7 millions d'euros d'un  bien estimé  par  France Domaine  la direction de l'immobilier de l'Etat  5,4 millions d'euros risque  d'être de  nouveau  retardée  ou même  annulée . Ces  bâtiments  sont  classés  à  l'inventaire  du  patrimoine  comme  nous  l'avions  déjà dit et la  vente  nécessite  des  formalités  de  déclassement.

 La municipalité avait  déjà  déduit  de cette estimation le prix des travaux à effectuer dans les locaux, évalués à 2,4 millions d'euros, un  montant  visiblement  surévalué , un "geste  commercial"  de  La  mairie  de  Nanterre.

Là , soit  on est dans  le  plus  grand  amateurisme, car  les  services  de  l’urbanisme  de  la  ville ne  pouvaient ignorer  le classement de  l'édifice ,  soit  la  Ville  de  Nanterre  l'a  fait   à  l'envers  à l'Institut  Ibn Badis car  il semble que  cette  vente  ne  soit  pas  très  bien acceptée par  beaucoup de  nanterriens  même  proches  de  la  municipalité. 

Si la  vente  n'a  pas  lieu, c'est  le  préfet( donc l'Etat)  sur  lequel retombera  la  responsabilité  et  pas  la  ville.

En matière  de  magouille  immobilière  la  municipalité  de  Nanterre  s'était  déjà illustrée  lors  de  la  tentative  de  vente  également  à  un  prix  défiant   toute  concurrence ( il y aurait  eu aussi  des  travaux  a  faire)  à la  sœur  d'un    maire  adjoint un  pavillon appartenant  à la  ville.  

Tout est  ici :             Chapitre 1

                                Chapitre  2  

                                Chapitre  3 

 Malgré  cette  magouille  cette  personne est  toujours  maire  adjoint   mais  aussi Administrateur de la Société Publique  Locale  de  la  Ville  de  Nanterre  qui gère  les  sièges  sociaux !!!

On peut  se  demander  pourquoi le maire  de  Nanterre met autant  de  zèle  à brader  cette  école  à l'institut Ibn Badis.  La  mosquée revendique  3000 fidèles, leurs  dons  ne suffiront  pas  à  couvrir  l'achat , d'où viendra  l'argent  ?  De  l'étranger ?  La  municipalité  ne  s'en soucie  guère. 

Pour  connaitre  le  statut  de  l'école  et  son inscription  à l'inventaire  du patrimoine  il suffisait  de  consulter  la  base  Mérimée:



 A bientôt si vous  le  voulez  bien .

jeudi 3 juin 2021

Lorsqu'on choisit des conseillers municipaux soit disant issus de la société civile, c'est que la fin est proche ....(1)

 

 


 Pour  les  dernières  élections, la  liste  de  Patrick Jarry était en  plus  des  conseillers  étiquetés politiquement ( PCF, EELV, génération.s ) composée  de 17 conseillers  issus  de  la  société  civile   et  d'une élue  non inscrite.

Avec  20  maires  adjoints  au  lieu  de 15, ces  derniers  ont  vu  fondre  leurs  indemnités  d'un tiers , mais  chaque  conseiller  municipal a  reçu une  délégation . 

 

Zahra BOUDJEMAÏ
Société civile pas  vraiment , c'est elle  qui devait  en principe  succéder   à la "on  ne  peut plus  stalinienne" Jacqueline  Fraysse (  ) et qui  a  été  satellisée par  la  candidate  LREM qui elle,  se  demande  encore  comment  cela  est  arrivé ...Candidate  de  la  société  civile  soutenue  par  la  cellule  du PCF de  ......Morlaix

Samir ABDELAHOUED  est  le  deuxième  maire  adjoint, il est  délégué  au Finances. En  2015  aux  élections  cantonales sous  l'étiquette  gauche  citoyenne , il était  associé à  la  candidate  PCF Paule Ballut.  Son discours a  bien intégré  les tics  de  la  municipalité: les moyens confisqués par l'état , comparaison du revenu moyen avec  Neuilly  dénonciation de l’économie  néoclassique  libérale  (sic) où a-t-il été  chercher  çà ?

Il devrait  consulter  le  rapport de  la  cour  des  comptes notamment  la partie  5

et la  dépense  record  de 2418 € par  habitant 

dans  une  ville  ou  49% de foyers  fiscaux sont  assujettis  à l'impôt  sur  le  revenu.

 

 

Jean-Pierre BELLIER  est  Société civile mais ancien collaborateur de Luc Chatel lorsqu'il était ministre de l’éducation nationale 

Avant :

cette ancienne photo a mysterieusement disparu de LinkedIn
Après :
 



 

Epinglé  en  2008  par  le  Canard  

Du Canard enchaîné du 11/06 : après Arnaud Teullé, ex-adversaire malheureux du nouveau maire de Neuilly, un autre citoyen de cette ville va se voir bombardé inspecteur général de l’Éducation nationale (IGEN) à l’académie de Paris.

Il s’agit de Jean-Pierre Bellier, un ancien conseiller de Claude Allègre actuellement directeur de cabinet de Jean Sarkozy, conseiller général de Neuilly, vice-président du Conseil Général des Hauts de Seine et fils de son père.

Avis aux amateurs : pour devenir inspecteur général de l’Éducation nationale, le mieux est de passer par Neuilly.

Ndlr : la fonction d’IGEN en ressort grandie.

 
Il a  également  été  médiateur  lors  de  la  réforme  des  CIO en 2014(  dans  les  commentaires  de  l'article)  

Son  lien  avec  Nanterre  c'est  d'avoir  supporté  l'association Zy-va. Mais,  ancien  citoyen de  la  ville  de  Neuilly  , çà fait  désordre.

Mais  peut-être  a-t-il été  touché par  la  grâce et a rejoint  Patrick Jarry.

A bientôt  si vous  le  voulez  bien   

dimanche 4 avril 2021

On ne doit pas accuser Patrick Jarry d'être un islamo-gauchiste

 

 

Non, c'est  pire,  il fait des  petits arrangements en cultivant le communautarisme , lui qui se  présente  comme  un  opposant  au Front  National , il est en  fait leur  meilleur agent de   promotion. 

On doit  l'adorer  rue des Suisses !

Il ne  faut pas oublier  qu'il n'a  été élu qu'avec 17 % des  voix  des  électeurs   inscrits!!!



Nous  avions  évoqué  la  vente  de  l'école  attenante à l'institut Ibn Badis qui accueillait un centre  de  formation pour  adultes.  

Concernant cette  vente  la  préfecture  est  intervenue comme  le  relate  cet article  du Parisien:

 

Alors que la municipalité vient de voter la cession d'une école désaffectée à la mosquée de l'avenue Georges-Clemenceau, à Nanterre (Hauts-de-Seine), la préfecture a mis son veto. Précisément, dans un courrier daté du 30 mars, qui vaut « recours gracieux », l'administration s'oppose au projet en l'état. Le prix de vente bien inférieur à l'estimation de France Domaine fait tiquer.

Lors du dernier conseil municipal, le 22 mars, la mairie (DVG) a voté l'agrandissement du lieu de culte dans les locaux de l'ancienne école attenante, boulevard Georges-Clemenceau. Ce bâtiment classé du début du XXe siècle était jusqu'ici occupé par l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa).

«Un prix au rabais abracadabrantesque»

Si l'écrasante majorité des élus a validé le projet, certains groupes d'opposition ont manifesté leur désapprobation. « Nanterre ensemble », dirigé par Camille Bedin (LR), s'est ainsi abstenu de vote, avançant que la mairie proposerait « un prix au rabais abracadabrantesque » à l'Institut Ibn Badis, l'association propriétaire de la mosquée.

La préfecture des Hauts-de-Seine le dit autrement mais s'étonne aussi du prix de vente décidé. Dans le courrier recours gracieux, elle demande à la municipalité de justifier l'abattement de 45 % accordé pour les travaux à effectuer dans l'ancienne école.

Selon nos informations, France Domaine, la direction de l'immobilier de l'Etat, a en effet estimé le prix de vente du bien à 4,o65 millions d'euros après « application d'un abattement forfaitaire de 25 % pour travaux ». Or, le prix de vente fixé entre la mairie et l'association religieuse est 2,7 millions d'euros, soit une réduction de 2,475 millions d'euros.

La préfecture s'interroge sur le calcul de ce montant. « L'abattement nous paraît assez important. On demande à la mairie de nous l'expliquer pour voir si c'est bien régulier. Il ne faut pas qu'il y ait une dépréciation injustifiée de la collectivité publique », souligne l'administration.

«C'est un vieux local qui doit être entièrement réhabilité»

Ce montant se base sur un rapport d'architecte mandaté par l'association Ibn Badis, explique Rachid Abdouni, le président de l'association. Cette dernière s'est engagée auprès de la municipalité à verser d'abord la somme d'un million d'euros, puis une mensualité de 9000 € pendant quinze ans. « Je n'ai pas l'impression que la mairie nous fasse une fleur, reprend Rachid Abdouni. Nous sommes une association à but non lucratif. Avancer un million d'euros pour un premier paiement nous paraissait déjà beaucoup ! Et si on peut s'affranchir des mensualités avant, on le fera. » Il prévoit de finir le chantier avant 2025.

D'un geste, le président de l'association désigne les briques abîmées des murs de l'école. « Elle n'est même pas aux normes de sécurité. Il y a un délabrement des fenêtres, les menuiseries sont à refaire… Il faut aussi désamianter, traiter le plomb, élaguer les arbres etc. C'est un vieux local en train de se tasser qui doit être entièrement réhabilité », insiste-t-il, relevant l'urgence du besoin de la communauté musulmane de Nanterre.

La mosquée a besoin d'accueillir 1 500 personnes supplémentaires

« On ne peut accueillir aujourd'hui que 1 399 fidèles sans Covid. Parfois la queue va jusqu'au gymnase Galois, situé à 400 m. Les pratiquants ne comprennent pas pourquoi ils sont parfois refusés. Certains viennent de Puteaux, Suresnes… Ce problème de surfréquentation dure depuis des années ! « Parfois, on est recalés parce qu'il y a trop de monde, en particulier lors de l'Aïd. Certains fidèles tentent de prier par terre sur le trottoir faute de place », raconte Malik, un jeune musulman patientant dans la longue file d'attente ce vendredi devant la mosquée. « Avec l'école, on pourrait recevoir 1 500 personnes supplémentaires », reprend Rachid Abdouni.

De son côté, la mairie dit n'avoir pas encore reçu le courrier de la préfecture. Mais Kader Selmet, maire adjoint aux cultes, assure que le bâtiment nécessite bien « des travaux de grande ampleur d'une durée de quinze à vingt-quatre mois ». « Rien que le désamiantage s'élève à 240 000 euros. Notre calcul a été fait selon le montant indicatif de France Domaine et le devis de l'architecte d'Ibn Badis, détaille-t-il. Notre chiffrage a ainsi retenu un montant des travaux de 2 475 000 euros.»

L'élu précise qu'une convention sera signée avec l'institut Ibn Badis stipulant l'obligation de les réaliser. « Tant que le versement du solde prévu par l'échéancier ne sera pas terminé, le bâtiment sera toujours au nom de la ville. On vérifiera donc les étapes du chantier. » Et d'ajouter : « L'institut Ibn Badis va respecter la dimension patrimoniale de l'école. Il tient par exemple à rénover l'inscription liberté, égalité, fraternité sur la façade. C'est important pour lui.»

 

 

Quelques   questions  se  posent ?

Pourquoi la  mairie  a-t-elle utilisé  le  rapport  de  l'architecte  mandaté  par  l'Institut   et  n'a-t-elle  pas  mandaté  elle même un architecte ?  

Ce  bâtiment  est  classé  à l'inventaire  du patrimoine,  pourquoi ne  pas  le  préserver  ?

Comment est  garantie  la  préservation de  l'aspect  extérieur  du  bâtiment ?

Le  maire  adjoint  veut que l'institut rénove  l'inscription Liberté  égalité, fraternité, il suffit  de  la  conserver  en  ne modifiant  pas  l'aspect extérieur  du bâtiment. Et   le bas  relief   RF  ?

 

Kader Selmet maire  adjoint  aux  cultes était vice président de l'Office HLM de  Nanterre en  2018  lorsque  celui -ci a  écopé  d'une  amende  de 35 000 € pour des  irrégularités 

Tout  cela  n'est pas sans rappeler  un autre  feuilleton immobilier  qui avait  impliqué  un élu écologiste;

 épisode  1

épisode2 

épisode 3

A bientôt si vous le  voulez  bien