Le 27 juin 2023 Nahel Merzouk était tué par un policier lors d'un refus d'obtemper, loin du roman historique de la municipalité et des élus LFI, voici le récit de cette tragédie
Nahel 17 ans , sans permis de conduire était au volant dans les rues de Nanterre d'une voiture de location Mercedes Classe A jaune , voiture d'une valeur à l'achat de 50 000 euros immatriculée en Pologne . Qui a loué cette voiture, qui lui a prêtée ?
Il y a beaucoup d'infox et de mensonges dans cette affaire que ce soit certaines vidéos qui ont circulé ou les déclarations de témoins et des familles.
Quant aux passagers du véhicule, "Fouad" qui s'est enfui à Marseille a donné sa version des faits sur Tik Tok avant de la confirmer devant les enquêteurs, le troisième passager que Nahel aurait proposé de conduire passer ses épreuves du brevet en centre ville ( il avait été exclu de l'établissement mais pouvait passer les épreuves bien qu' une rumeur prétende qu'il ne se soit pas présenté aux épreuves du brevet la veille ) lui, donne une autre version confirmée par son père d'abord au journal Le Parisien ( « Mon fils ne savait pas que Nahel n'avait pas de permis de conduire, ni qu'il était encore mineur ») , ( Voir le Monde ) ( voir le Parisien )
Sur la carte en rouge le trajet d'après le procureur (boulevard Soufflot,place de Droits de l'homme , rue Pablo Neruda, rue de Trois Fontanots,
Boulevard de Pesaro, Rue Hébert, boulevard de la Defense , passage
Arago) et en vert le trajet qu'aurait du emprunter le véhicule à
partir de la place de Droits de l'homme pour rejoindre
l’établissement du passager arrière en centre ville et en violet
un trajet possible à partir de l'endroit où habitaient les trois jeunes
(pour rouler un peu avant de se rendre au collège) les
épreuves demandant d'être présent à 8:30 .
7h55, le véhicule est repéré
Après
avoir pris leur service mardi matin, deux motards de la Direction de
l'Ordre Public et de la Circulation de la Préfecture de Police
remarquent, vers 7h55, boulevard Jacques Germain Soufflot à Nanterre, un
véhicule Mercedes classe A, modèle AMG, avec une plaque polonaise, qui
circule sur une voie de bus à vive allure en direction du quartier de la
gare de Nanterre Université."Afin
de contrôler le conducteur en raison de sa conduite, mais aussi de son
jeune âge apparent, les deux fonctionnaires ont tenté pour la première
fois un contrôle en activant leurs avertisseurs sonores et lumineux, se
portant à la hauteur du véhicule au niveau d'un feu rouge et en lui
indiquant de stationner. Le véhicule a alors redémarré en grillant le
feu"
, a détaillé le procureur.
À ce moment-là, les policiers notent la présence de trois individus au total dans la voiture : le conducteur, un passager avant, et un passager à l'arrière droit.
8h16, un appel sur les ondes puis un tir
Les
fonctionnaires suivent ensuite la Mercedes sur plusieurs axes de
Nanterre. Au niveau du rond-point des Droits de l'Homme, le véhicule
poursuit sa route en face, rue Pablo Neruda, puis rue des Trois
Fontanot, et boulevard de Pesaro, toujours suivi par les policiers. "Ces
derniers indiquent avoir, à ce moment, de nouveau activé leurs
deux-tons avisant par radio leur progression sur les ondes de la police à
8h16"
, a poursuivi le magistrat.
Lors de cette poursuite, plusieurs infractions au Code de la route sont constatées. "Notamment des traversées de passages piétons mettant en danger un piéton et un cycliste"
,
selon Pascal Prache, qui précise que ces éléments ont été portés à leur
connaissance par les images de vidéosurveillance, et confirmés par la
déclaration des policiers.
8h19, la Mercedes s'encastre dans un mobilier urbain
La
Mercedes prend ensuite le boulevard de La Défense, avant d'être
contrainte de s'arrêter en raison d'un embouteillage provoqué par un feu
tricolore. "Mettant pied à terre sur le côté et derrière le véhicule
Mercedes, les policiers affirment avoir crié au conducteur de s'arrêter
en se positionnant côté gauche du véhicule. L'un au niveau de la
portière du conducteur, l'autre près de l'aile avant gauche. Ils
précisent dans le cadre de leurs auditions avoir tous deux sorti leurs
armes et les avoir pointées sur le conducteur pour le dissuader de
redémarrer en lui demandant de couper le contact",
a développé le procureur.
Le véhicule redémarre brusquement. À cet instant, le policier près de l'aile du véhicule tire une fois sur le conducteur.
Malgré ce tir, le véhicule continue à rouler, passage François Arago, avant de s'encastrer dans un mobilier urbain, place Nelson Mandela, à 8h19. Une fois la voiture immobilisée, le passager arrière sort de la voiture et est interpellé. Le passager avant droit, lui, prend la fuite, et était toujours recherché ce jeudi.
9h15, le décès de Nahel est constaté
"Le fonctionnaire auteur du tir a alors prodigué les premiers secours sur la victime",
touchée au niveau du bras gauche et du thorax, a fait savoir Pascal
Prache. Des renforts de police se sont rendus sur place. Les
sapeurs-pompiers, contactés à 8h21, sont arrivés, eux aussi, sur les
lieux du drame. Malgré les tentatives de réanimation, le décès de Nahel,
17 ans, au volant du véhicule, a été constaté à 9h15.
On connaît la triste suite, mais la récupérétion politique par l'actuel maire de Nanterre et les élus LFI est particulièrement nauséabonbe.
Le maire de Nanterre de l'époque Patrick Jarry, lui s'etait un peu comporté en pompier pyromane dans une grande précipitation.
Il publiait un communique de presse le jour même, dont on appréciera la teneur et qui a disparu aujourd'hui du site de la mairie.
Peut-être réalisait-il que la politique clientéliste et communautariste de la ville de Nanterre qui ne fait qu'attiser la haine, avait fait de cette ville une poudrière potentielle. La mère du jeune homme elle , manipulée par la famille Traoré , le mardi appelait à la vengeance puis dans une vidéo postée le mercredi sur TikTok donnait “Rendez-vous jeudi à la préfecture à 14h, marche blanche, venez tous”, en ajoutant: “C’est une révolte pour mon fils”.
Nahel était une figure de son quartier , ce qui explique ces journées de violences, et son parcours scolaire était très compliqué (exclusion de plusieurs établissements de Nanterre et Jean Pierre Bellier maire adjoint à l'éducation ,à l'époque, ne pouvait pas l'ignorer. Face à ce roman vehiculé par la municipaluité ; on découvrira peut-être la réalité des événement lors du procès.
A bientôt si vous le voulez bien









