La ville de Nanterre a signé avec l'institut Ibn Badis l'acte de vente de l'ancienne école des Fontenelles qui abritaient les locaux de l'AFPA , un édifice classé à l'inventaire du patrimoine .
Le journal Le Parisien devenu l'organe officiel de la ville de Nanterre par la plume complaisante du journaliste David Livois, nous présente l'affaire ainsi "L’extension dont elle rêvait va devenir réalité".Il précise que l'agrandissement était nécessaire pour éviter les prières de rue . Paradoxalement tous les commentaires sur l'article ont été désactivés.
La municipalité de Nanterre aura donc cédé au chantage des prières de rue et assumé le clientélisme et le communautarisme pré-électoral dont elle est devenue coutumière .
« Enfin on a pu acheter, savoure Rachid Abdouni, le président de l’association. Voilà plus de six ans que les fidèles attendaient ça...
Rachid Abdouni employé municipal, et président de l'association avait attaqué le maire de Nanterre en 2011 .
La municipalité de Nanterre n'est pas rancunière .
Il faut aussi rappeler que l'institut Ibn Badis s'était engagé par la voix du maire adjoint aux cultes Kader Selmet à conserver la devise du fronton de l'école .
Kader Selmet, maire adjoint aux cultes qui assurait que : « L'institut Ibn Badis va respecter la dimension patrimoniale de l'école. Il tient par exemple à rénover l'inscription liberté, égalité, fraternité sur la façade. C'est important pour lui.»
La ville de Nanterre est -elle passé en force en signant un acte de vente et en s'asseyant sur une décision de justice. Attendons la suite ...
Avec un maire honoraire Patrick Jarry mis en examen pour non respect des règles des concurrence des marchés publics , une dérive des dépenses pour la rénovation du Théatre des Amandiers épinglée par la cour des comptes et un maire Raphaël Adam désigné par Patrick Jarry qui était à l'époque maire adjoint délégué à l'aménagement et à l'urbanisme donc partie prenante dans la rénovation tout est possible.
Cela calmera -t-il les defenseurs de la laïcité ou feront-ils payer aux anciens communistes athées convertis, leur dérive communautariste en mars prochain ?
L'institut est connu pour l'enseignement et la pratique d'un l'islam plutôt radical et avait été épinglé sur le socle commun de l'enseignement général en 2017 , tout cela qui ne semble pas déranger les 48 élus qui ont choisi de vendre ces locaux coûte que coûte, peu gênés de céder un bâtiment de la République à une association cultuelle, une drôle de façon de commémorer les attentats du 13 novembre 2015...
Nanterre la ville citoyenne, engagée qui défend la cause des femmes se fiche de voir des petites filles voilées devant cette mosquée, c'est pitoyable.
A bientôt si vous le voulez bien .








