Non, le titre n'est pas une plaisanterie sexiste douteuse nous l'expliquerons en fin de post
Après l'élection de l'insignifiant Raphaël Adam, successeur désigné de Patrick jarry , aux dernières élections, spécialiste du sourire, du serrage de mains et qui fait ce qu'on lui dit de faire, on assiste à un retour en force des élus PCF qui jusqu'à présent étaient plutôt discrets ou qui avançaient souvent masqués sous l'étiquette Société Civile.
Patrick Jarry savait que l'étiquette PCF n'était pas très porteuse et avait pris ses distances avec la place du Colonel Fabien. Depuis les dernières élections municipales, les élus PCF affichent clairement leur appartenance comme l'inénarrable Laureen Genthon qui depuis qu'elle est conseillère départementale "s'engage pour le communisme partout" et passe son temps à alimenter grassement ses comptes Facebook et Instagram et les autres auxquels elle est associée pour prouver son activité mais tout cela reste de la com...
Mélina Cohen Setton , la chargée de communication de la ville travaille essentiellement pour des communes de gauche et plus particulièrement pour des villes avec des maires PCF .
Soit Raphaël Adam est au PCF et ne le dit pas soit c'est un pantin à la solde du PCF de Nanterre ...
La grande gagnante de la promotion Kanapa, c'est Lucie Champenois elle aussi PCF ex-conseillère municipale à la culture dont on se souvient des sorties mémorables à propos de Parade(s):
"C'est un pied de nez poétique à la marchandisation de la culture et même à la culture de la marchandisation à l’œuvre"
"...une programmation de qualité s’adressant à tous
autour de spectacles engagés, festifs, oniriques ou participatifs. Le
festival correspond aussi aux valeurs de solidarité internationale qui
sont les nôtres avec l’accueil, cette année, de cinq compagnies venues
d’ailleurs, et notamment du Burkina Faso dans le cadre de notre
coopération avec leur festival d’arts de la rue...
Parade(s) est un vecteur de formes participatives nouvelles, que ce soit
via les ateliers ou les spectacles ludiques et interactifs des
préludes, ou via une équipe de bénévoles qui accompagne le festival
depuis l’an dernier.
Il veille enfin à être inclusif : accueil en langue des signes, spectacle et initiation sur le chansigne, souffleurs d’images pour les personnes malvoyantes… L’inclusion et le partage, pour tous les âges et dans toutes les situations, par la culture : voilà l’ambition de Parade(s)"!
Lucie Champenois connue pour être la fossoyeuse des deux médiathèques musicales aura été récompensée puisqu'elle est désormais troisième maire adjointe chargée du logement et a été bombardée administratrice de Nanterre Coop Habitat , de quoi resserrer les liens entre mairie et office HLM et de faire encore plus douter de la transparence dans l'attribution des logements.
*Jean Kanapa était un vrai stalinien, tout est résumé dans cette chronique de Guillaume Erner sur France Culture
"Il incarne ce que l’on peut faire de pire dans l’extrémisme, la radicalité, la mauvaise foi apocalyptique… Je parle de Jean Kanapa, et dites-vous bien que si vous ne le connaissez pas, ce n’est que justice.
Cet homme a tout fait pour mériter d’être oublié, même si, en tant qu’incarnation de l’intellectuel sectaire et du politique venimeux il a encore tant à nous apprendre. Jean Kanapa, né en 1921 et mort en 1978 n’était pas un communiste, il était stalinien, mais plus stalinien que Staline – et si vous voulez connaître cette vie faite d’attaques, de polémiques, de clash et de buzz, comme on dit aujourd’hui, vous pouvez lire la biographie que lui consacre Gérard Streiff
Biographiquement, le trajet de Kanapa était fascinant : fils de banquier, juif, Kanapa a mis toute son énergie à tenter de faire oublier qu’il était juif et fils de banquier pour devenir l’intellectuel organique du parti communiste. Lui, l’enfant de l’élite cosmopolite, il se devait de passer pour le plus français des ouvriers de Billancourt, juif il devait accepter sans ciller l’antisémitisme des staliniens en plein procès des blouses blanches.
Avec constance, Jean Kanapa prit la parole et la plume pour être le sniper du parti communiste français, il débitait les pires monstruosités en faisant semblant d’y croire. Comme le disait Edgar Morin lorsqu’il quitta le PCF : « Kanapa était devenu le symbole même du mal que nous dénoncions. Le kanapisme, poursuivait Morin, était une excroissance tératologique au sein de l’intelligentsia ».
Conservateur des infinis visages du mensonge, couvrant toutes les turpitudes des staliniens, érigeant mauvaise foi et fausse conscience en art de vivre, Kanapa s’en prenait sans relâche aux intellectuels de gauche, et notamment à Sartre. Il tacle à tout va, traite les uns d’intellectuel flic, les autres de hyène dactylographe. Sartre lui répond, « il faut plus d’une hirondelle pour ramener le printemps, plus d’un Kanapa pour déshonorer le parti ». Et Sartre de lâcher : le « seul crétin, c’est Kanapa ». Plus de trente ans plus tard, Libération,à sa mort annonce la nouvelle avec ces mots « la mort d’un crétin ». Oui mais voilà, Libération et Sartre avaient tort, Kanapa n’était pas un crétin, et de toute façon, les crétins ne meurent jamais.
Le seul aspect symphatique de Kanapa c'est que ses archives personnelles ne sont qu' histoires de femme, histoires de sexe, histoires de maris jaloux ( ce qui ne doit pas être du goût de nos élues féministes nanterriennes staliniennes) et les quatre romans qu'il ecrivit et qui n'avaient rien à voir avec le stalinisme.
A bientôt si vous le voulez bien
